Nous voulons un syndicat vivant, où les membres ont du pouvoir, des idées et les moyens de passer à l’action.
Un syndicat décentralisé, participatif, vivant.
Un syndicat où les initiatives et les mobilisations peuvent partir des équipes, des régions, des groupes et des membres eux-mêmes. Notre rôle comme comité exécutif est de créer les conditions pour que les membres puissent agir, prendre leur place et faire avancer les causes qui leur tiennent à cœur, en fonction de notre rôle syndical, autant sur le premier que sur le deuxième front.
Nous voulons un syndicat transparent. Surtout lorsque les décisions sont difficiles, les débats complexes ou les désaccords réels. Nos membres sont exigeants, et c’est une force. Ils et elles méritent de comprendre les choix qui sont faits, les rapports de force qui existent et les limites auxquelles nous nous heurtons.
Nous voulons un syndicalisme qui innove. Qui ne reproduit pas une façon de faire simplement parce qu’elle a toujours existé. Qui expérimente, qui se remet en question, qui cherche de nouvelles manières de mobiliser, de communiquer et de faire participer les membres.
Un syndicalisme sérieux dans ses responsabilités, mais capable de garder de l’humour et de la légèreté, même lorsque les travaux sont exigeants et les dossiers lourds.
Nos membres n’ont pas tous la même conception du syndicalisme ou de la place du STTCSN dans le mouvement large. Tant mieux. Notre défi est de les entendre, de les confronter démocratiquement et de trouver les points de convergence qui permettent d’avancer collectivement.
Nous voulons finalement un syndicat qui ne confond pas unité et unanimité, participation et approbation, transparence et absence de leadership.
Nous voulons un syndicat fort qui se construit continuellement avec ses membres, pas à leur place.
Qui leur donne les moyens de décider, d’agir et de peser réellement sur les choses.